• CIMEC - June 2013

Cristian Oroșanu – debut à l'Orchestre Philharmonique „George Enescu”

La fin de cette saison (2012/2013) a présenté le debut d’un chef d’orchestre hors du commun. Cristian Orosanu est déjà connu en Roumanie et mondialement comme chef d’orchestre de concerts symphoniques et d’opéras.

L’Orchestre Symphonique de la Radio l’a invité plusieurs fois, aussi nous ne savons pas pourquoi l’Orchestre Philharmonique « George Enescu » a attendu si longtemps pour faire de même. La réponse du public aux représentations des 13 et 14 juin a été spontanée et enthousiaste, comme l’a été le feedback général. Comment décrire cette première rencontre ? Cristian Orosanu est en lien avec les musiciens pour les conduire où il veut, sans toujours se conformer aux schémas habituels. Oui, nous avons entendu les choix musicaux qu'il a faits et avons été convaincus par la sonorité, le phrasé et l'expressivité du son ainsi que les appréciations du chef d’orchestre. C'est le contraste, le lyrisme, les couleurs et les styles qui animent la personnalité du chef d’orchestre et expliquent pourquoi les fans de musique et les orchestres aiment Cristian. Je le connais depuis un certain temps et je l’ai vu de plus près à cette occasion, car c’est la première fois que j’assiste à une première. Sa surprise peut ne pas être aussi grande que la mienne car les résultats de ses performances minutieusement répétées produisent toujours les mêmes effets.

Le Prélude Symphonique de Ion Dumitrescu a été préparé spécialement pour le centenaire du compositeur roumain. Orosanu a vigoureusement relancé cette musique entraînante. Pour le Concerto no 1 de Tchaïkovski, nous devons admettre que la grande satisfaction est plus venue de l'accompagnement que du soliste Lilian Akopova, une pianiste de premier plan dont la communication a manqué de variété. Deux courtes pièces ont apparemment apporté des surprises musicales : le Scherzo Fantastique de Stravinsky - une musique qui doit s’écouter avant, ce qui n'était pas le cas - et L'apprenti Sorcier de Paul Dukas, une interprétation du texte de Goethe par des constructions rythmiques, harmonies et orchestration très efficaces.

Avec cette dernière pièce, les applaudissements ont confirmé le succès de Critian Orosanu, laissant un écho après le concert - l'espoir de futures rencontres.

    Grigore Constantinescu

 

  • CIMEC - novembre 2012

Un programme complet de chefs-d'œuvre portant la signature de Johannes Brahms révèle la portée créatrice d'un musicien émergent, capable d'interpréter les complexités de la musique romantique.

Au pupitre de l'Orchestre National de la Radio, avec qui il a collaboré pendant quelques années maintenant, l'artiste explique à ses auditeurs - dans la salle de concert, mais aussi par la diffusion directe sur les stations de radio nationales (Radio Romania Muzical, Radio Romania Cultural),  sa vision des œuvres dans lesquelles il est actuellement plongé. En choisissant la 4e Symphonie de Brahms, il prouve certainement une capacité à préparer des travaux complexes qui requièrent méditation, étude et expérience - Travaux au travers desquels sa performance peut être comparée au prestige des générations successives de maîtres.

Alors, quelle est l'image de Cristian Orosanu aujourd'hui? Nous connaissons  déjà son tempérament artistique et sa capacité à réaliser des performances spectaculaires. Cependant, sa carrière à ce jour lui a appris une profonde compréhension stylistique, l'efficacité du mouvement et la capacité de communiquer ses désirs aux musiciens de l'orchestre. Le temps de préparation pour un chef d’orchestre "invité", exprimé en nombre de répétitions, est connu pour être limité. Orosanu se montre stricte et en même temps efficace dans le recadrage des éventuels moments de flou ou de négligence des musiciens. La 4è Symphonie de Brahms en a été la preuve en nous apportant la joie à l’état pur de la musique.

Sa communication avec le soliste, le violoniste Gabriel Croitoru, qui a remplacé Mihai Abramovici au dernier moment, a été exemplaire. Dans le Concerto pour violon de Brahms, les deux artistes sur scène ont été pleinement appréciés.

       Grigore Constantinescu

 

  • HA'ARETZ, Israel - janvier 2011

Grâce au chef  Cristian Orosanu, l'orchestre a eu un son très doux et fin.

 

  • Anaclase.com - september 2010

Cristian Orosanu réalise une performance admirable à la tête de l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine. La formation sonne avec une plénitude et une cohérence louables, et le chef roumain sait équilibrer les pupitres pour exalter les bois, faire vibrer les cordes et contenir l’éclat des cuivres. Ce sens de la mesure sert aussi bien le plateau, épargnant aux chanteurs de forcer. La culture de Cristian Orosanu éclaire la partition de Bizet des influences et des réminiscences qui la nourrissent et y souligne les accents germanique – on croirait entendre le Mendelssohn du « Songe d’une nuit d’été » dans la partie légère de la scène des cartes.  Gilles Charlassier

 

  • Agenda LiterNet, février 2009

Cristian Orosanu arrive à dominer l'orchestre par une parfaite connaissance de la partition.     Marcel Frandes

 

  • Ziarul Financiar, février 2009

Cristian Orosanu inspire l'orchestre et provoque une réaction enthousiaste du publique, pour un chef d'oeuvre avec tant de références discographiques, l'Oiseau de Feu de Stravinsky.    Oltea Serban-Parau

 

  • Adevarul Literar&Artistic, février 2009

La fermeté et la profondeur sont les qualités qui recommandent Cristian Orosanu.     

 

  • Neue Züricher Zeitung, septembre 2008

L’Orchestre de la Tonhalle de Zürich était au mieux de sa forme, inspiré par le jeune chef Cristian Orosanu….Celui-ci a dirigé les "Danses roumaines" de Bartok avec une balance fine entre rythmes piquants et mélodies populaires. Dans la première rhapsodie d'Enesco,le mélange d’éléments de la musique d'Europe de l’est et celle de l'Europe de l’ouest, la rencontre d'une rythmique précise avec des moments  à la respiration calme ont touché au cœur. Tous ces éléments sont réunis pour une interprétation imagée et pleine de couleurs.
Dans la suite de "l'Oiseau de Feu" de Stravinsky, Orosanu a mis en évidence le contraste entre les rythmes haletants et les feux d'artifices de couleurs raffinées,l'ensemble étant d’une construction admirablement réussie.

 

  • “Le monde de la musique”, mai 2006

Le jeune chef roumain CO dirige avec un beau sens du phrasé et de l’architecture l’Ouverture cubaine de Gershwin, page qui, malgré sa prodigieuse habileté, n’a jamais tout à fait conquis le public européen. La direction d’Orosanu est infaillible dans une Rhapsody in blue d’une rare justesse de style, plus élégante et concise qu’à l’accoutumée.      Patrick Szernovicz

 

  • “Le Sud-vest” à Bordeaux, avril 2006

C’est probablement le concert le plus enthousiasmant de la saison. Dès la tropicale “Ouverture cubaine” qui l’ouvre, on retrouve l’ONBA des meilleurs jours, toutes couleurs dehors, emmené par le chef CO avec un sens infaillible de l’architecture, de la dynamique et du phrasé: tout cela chant et chantoie, danse et swingue, sans que jamais l’éclat ne devienne clinquant, sans que l’élan tourne au trivial. (...)Quant à Michel Portal, improvisateur enchanteur enfin, à l’énthousiasme contagieux-et l’orchestre et son chef l’émulent avec allégresse pour quelques minutes irrésistibles. On en redemande.                    Luc Bourrousse

 

  • Cuvântul, May 2005

Dans les programmes symphoniques et les opéras, Cristian Orosanu a toujours prouvé la vigueur d'un talent combinant la maîtrise de la musique et l'efficacité des relations avec l'orchestre, obtenant des résultats qui ne peuvent  pas passer inaperçus. C'est l'image d'un artiste ayant toutes les compétences d'un chef d’orchestre qui est capable de faire de son mieux avec de grands orchestres, de profiter de l'appréciation du public et de la critique, comme il l'a prouvé jusqu'à présent. 

Grigore CONSTANTINESCU

 

  • ACTUALITATEA  MUZICALA (mars 2003)

Le chef d’orchestre Cristian Orosanu - Prix de la Critique Musicale pour  son exceptionnel début au pupitre de l’Opéra National de Bucarest -  a eu une première rencontre avec les spectateurs, l’orchestre et les interprètes à la fin de la saison passée, dans un spectacle d’ Aida  de Verdi. Son talent, applaudi ce soir la, s’est imposé après, lors du concert avec Werther  de Massenet, qui a ouvert la saison lyrique, et par les titres qui on suivit. Il révèle une grande capacité expressive et une efficacité du geste qui justifie ce moment important d’affirmation dans sa jeune carrière de chef d’orchestre, sollicité d’ailleurs dans les principales institutions philharmoniques et lyriques du pays. Le prix pour l’année 2002 représente son lancement dans la vie musicale, comme représentant de valeur de la jeune génération de chefs d’orchestre roumains.           Grigore CONSTANTINESCU

 

  • MELOS (septembre-decembre 2002)

L’orchestre a constitué un corps sonore homogène et compact qui répondait avec précision et sensibilité, avec promptitude et flexibilité, avec vigueur et raffinement aux sollicitations compétentes et inspirées du chef d’orchestre Cristian Orosanu. La direction musicale assurée de ce jeune musicien, extrêmement talentueux et sérieusement préparé, a réussi ainsi à donner à la musique de Massenet l’envergure dramatique d’un compositeur qui avait comme idoles Berlioz et Wagner.      Luminita VARTOLOMEI

 

  • MELOS (septembre-decembre 2002)

Le geste ordonnateur, vraiment efficace du jeune chef d’orchestre Cristian Orosanu à été déterminant. Il est un esprit dynamique, stimulant et mobilisateur; il est un professionnel bien organisé dans le travail avec les gens, dans le travail du texte musical. Il mène un discours symphonique réalisé avec beaucoup de soin. Les voix ont été bien mises en évidence par rapport à la sonorité de l’orchestre et des choeurs.        Dumitru AVAKIAN

 

  • România literara (n°26, 20-26 novembre 2002)

J’ai remarqué avec satisfaction l’excellente préparation de l’orchestre duquel le jeune chef d’orchestre Cristian Orosanu a obtenu une participation exceptionnelle: homogénéité, précision, qualité sonore. Tout en gardant l’équilibre entre les voix et le soutien symphonique, il a parcouru avec beaucoup de musicalité l’évolution dramatique, de la transparence de filigrane des premières pages jusqu’à la sombre couleur de la fin, dans  une lecture sensible et bien contrôlée en même temps.       Elena Zottoviceanu